Non, ce ne sont pas les oiseaux migrateurs qui m'ont emporté ;

c'est un séjour en clinique qui a occasionné cette interruption imprévue...


Le Martin pêcheur est un petit oiseau. Oui, on le sait.

 

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Vous avez aussi remarqué qu'on le voit davantage sur des branches de saule

ou de peuplier noir que sur des marronniers, des cyprès ou des pins. 

 

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En somme, il faut qu'il y ait de l'eau dessous.

 

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Il aime l'eau.

 

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Presque comme un poisson.

 

5

 

Il est pratiquement impossible de prévoir le moment de la plongée, et encore

moins la direction et le lieu où celle-ci va avoir lieu. On entend un petit plouf.

C'est tout.

 

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Le passage sous l'eau est, lui aussi, extrêmement bref bien-sûr,

et pas toujours couronné de succès.

 

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Celui-ci semble gêné par quelque chose, hésitant à partir. 

 

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C'était bien ça. Mais pourquoi ?

 

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Qu'a-t-il donc vu, ce Martin pêcheur ?

 

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En réalité, ce n'est qu'en découvrant mes photos, que je me suis aperçu

que cet oiseau semblait avoir un oeil abîmé.

 

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Il est vrai que certains oiseaux plongeurs possèdent une membrane nictitante,

une 3° paupière transparente ou translucide qui protège l'oeil durant la plongée.

Cependant, cette membrane n'est visible qu'à de rares instants.

 

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Ici, il semble bien s'agir d'un oiseau borgne... ce qui ne l'empêche pas

de gazouiller quelques instants. 

 

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La question demeure donc : a-t-il vu et a-t-il compris

ce qui était écrit sur la pancarte ?

 

Val de Loire, début sept. 10