Je trouve que les petites routes réservent autant de surprises

que les chemins.

 

0

 

Celle-ci conduit à une espèce de manoir ou de gentilhommière

abandonnée en haut d'un petit côteau. Après, plus rien.

 

1

 

Les traces blanches sur le toit de la tour attestent la présence 

de rapaces qui s'y perchent : faucon, chouette ?

 

2

 

La végétation - un arbre de Judée et un Mûrier,

ici - envahissent l'espace devant la bâtisse.

 

3

 

4

 

Un courieux passage sous la maison, pour accéder

aux prés et à l'entrée des granges

maintenant effondrées.

 

5

 

Sous le passage, des fenêtres ouvertes :

la maison est décidément accueillante.

 

6

 

Là aussi, les traces blanches révèlent

la présence de chouettes probablement.

 

7

 

Confirmé.

 

8 

 

Le mieux est de revenir à la tombée de la nuit.

Au loin, la ligne presque horizontale du Mont Lozère, au nord.

 

9

 

10

 

L'important est de ne pas faire de bruit.

 

11

 

12

 

Elle est loin, mais c'est bien elle : la Dame blanche.

 

13

 

J'ai été silencieux, mais elle m'a quand-même entendu.

 

14

 

Il m'a fallu tout un temps (ma vue baisse) pour apercevoir

une deuxième Chouette effraie en partie cachée par une poutre.

 

15

 

Bien réveillée cette fois, silencieuse elle aussi,

elle a tenté de se dissimuler près de l'autre.

 

16

 

Quelle discrétion !

 

17

 

Quelle solitude !

 

19

 

J'ai été très heureux de cette rencontre. 

 

Célas, Mons (30), 19 juin 2011

 

22

 

Celle-ci habitait sous le même toit que nous,

celui du presbytère de Vauvert, il y a quelques années.