Aéroport de Roissy, carrefour aérien.

 

1

 

Les effigies, sur la queue des avions, me rappellent d'autres voyages,

dans d'autres conditions : Arabie Saoudite, Liban...

 

2

 

Celui-ci va me conduire vers le sud : Pyrénées, côtes espagnoles,

Afrique du Nord, Sahara. Pendant longtemps, le Sahara.

 

3

 

Escale au Niger. Aéroport international de Niamey,

grand comme celui d'une ville de 20 000 habitants.

 

4

 

Niamey, capitale de 1 300 000 habitants, en zone sahélienne

sans cesse menacée par le phénomène de désertification.

 

5

 

Une petite heure de vol encore suffit pour arriver à Ouagadougou,

capitale du Burkina-Faso, en zone pré-sahélienne cette fois.

On aperçoit le monument aux héros nationaux.

 

6

 

C'est ici la Nationale 1 qui relie Ouagadougou

à l'importante ville de Bobo Dioulasso à l'ouest, et à la Côte d'Ivoire.

Le site où j'ai résidé se situe à proximité de cette route, à la sortie de la ville.

 

7

 

L'athmosphère y est presque toujours embrumée : poussière, pollution ?

Les deux sans doute.

 

8

 

Les conditions de circulation (de nuit et avec panne générale de courant)

ont constitué - après la chaleur, ma première expérience locale.

 

9

 

Une variété inimaginable de véhicules y circule dans tous les sens,

au petit bonheur, "à la grâce de Dieu" pourrait-on dire.

 

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Etonnant qu'il n'y ait pas plus d'accidents. Mais il y en a...

 

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A Ouagadougou, seul les grands axes sont goudronnés.

Ainsi, la campagne n'est jamais bien loin.

 

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C'est la rue qui, ayant quitté la nationale, permet de rejoindre l'école

qui m'hébergera pendant deux semaines, derrière le mur de gauche.

 

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 J'ai l'impression qu'on va être dépaysés.

 

Ouagadougou, Burkina-Faso, 15-30 nov. 2013