Au bout de la rue qui conduit à l'école où je réside

se trouve un type de quartier appelé "non loti".

Sous le Baobab, le mil a poussé à la fin de la saison humide (août-septembre).

 

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Près de là les enfants se sont regroupés

avant de rejoindre l'école protestante toute proche.

 

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Ils sont étonnés de voir un "blanc" et m'ont souvent montré du doigt

en disant 'nassarra' : le blanc !

(Cette photo est la 13 000 ème publiée par ce blog)

 

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Ceux-là sont trop petits pour aller à l'école. Ils ont plus de deux ans

et ont donc quitté le dos de la maman.

 

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Dans ces quartiers, les maisons ont été construite en dehors de tout plan

d'urbanisme. La maman (avec un enfant dans le dos) revient du point d'eau.

 

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Il n'y a là ni eau courante ni électricité.

 

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Les deux petits pieds roses, de chaque côté du bassin de la dame qui porte

un plateau sur sa tête, attestent qu'elle porte, elle aussi, un bébé dans son dos.

 

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(En cliquant sur la photo, vous pourrez voir

combien de personnes se tiennent là, à l'ombre).

 

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Je crois n'avoir jamais vu une femme se déplacer sans porter quelque chose.

 

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Ces rues m'ont rappelé les villages d'Arabie

où les maisons sont toujours entourées de hauts murs.

 

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Les papillons n'ont pas de maison, pas d'argent.

 

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Cela ne les empêche pas

 

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d'être somptueusement revêtus.

 

Ouagadougou, 15-30 nov. 2013