A deux pas de la Nationale 7 et de l'autoroute du soleil,

au bout des chemins de campagne, les haies sont en fête.

 

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Il se trouve même des zones secrètes où le mystère est roi.

 

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Tout près de la confluence du canal de Donzère-Mondragon

et du Rhône, se trouve le marais de l'Ile vieille.

 

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Il n'y a plus qu'à s'avancer sur la pointe des pieds,

 

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sans un mot.

 

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C'est comme dans les vieilles églises :

au début, on ne voit rien.

 

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Puis, peu à peu, on découvre ce qui s'y recelle.

 

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Le Milan noir, revenu d'Afrique, est ici chez lui.

 

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Il fait la ronde dans le ciel,

comme le ferait le maître des lieux.

 

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Celui-ci est plus discret.

Peu s'en fallut qu'on ne le vit pas.

 

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Qui est-ce ? Le Héron pourpré,

 

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aussi rare et discret que son cousin le Héron cendré est fréquent et visible.

 

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Le Héron pourpré - qui, lui, est un migrateur -

se tient pratiquement toujours caché au sein des roselières.

 

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Cette dépendance vis-à-vis d'un milieu si particulier et sensible

le rend bien vulnérable, évidemment.

 

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Tel n'est pas le cas du Cygne tuberculé qui accepte les solitudes sauvages

 

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aussi  bien que les bassins des parcs.

 

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 Ici, c'était plutôt sauvage.

 

Marais de l'Ile Vieille, près de Mondragon (84), le 4 mai 2016

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