Bas-côté de la Nationale 1, à l'entrée de Ouagadougou.

 

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La rue qui donne accès à la cité scolaire où je me trouve.

 

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La même rue, depuis la Nationale 1.

On devine dans quelle état elle peut êtrependant la saison des pluies

(aout-septembre).

 

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Au bout de cette rue, un point d'eau

et un rassemblement permanent de femmes et d'enfants.

Derrière, ce sont des quartiers appelés 'non lotis',

c'est-à-dire non urbanisés : sans eau, sans électricité.

 

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Cette femme fait cuire des beignets

sur son petit feu de bois.

Prix d'un beignet : entre 5 et 10 Francs CFA.

(50 Francs CFA = 8 centimes d'euros)

 

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Un peu plus loin, passe une petite troupe de pintades.

Que font-elles ?

 

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Elles picorent, bien-sûr.

Mais elles courent aussi après les sauterelles.

 

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Il paraît que c'est très bon à la santé,

 

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les sauterelles.

 

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Les zébus, on dit que c'est plutôt pour la soif.

 

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Quant aux ânes,

 

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ils ne vont toujours pas à l'école,

à la différence de ce jeune garçon,

 

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je suppoe.

 

Ouagadougou, Burkina Faso, 13-27 nov. 2016

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