- Qu'il était bleu, le ciel, et grand, l'espoir.

- L'espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir.

      Tels ils marchaient dans les avoines folles,

Et la nuit seule entendit leurs paroles.

                                            Paul Verlaine

La Folle-avoine.

 

1_IMG_1631legere

 

Autre chose, le Chêne,

si souvent séculaire.

 

2_IMG_1647legere

 

Tout près du sol, aimant les lisières,

le Grémil pourpre-bleu qui porte bien son nom.

 

3_IMG_1620legere

 

Ornithogale, cela signifie en grec : lait d'oiseau.

Original.

 

4_IMG_1621legere

 

Libellule, demoiselle ou agrion ?

A priori c'est un agrion, car les ailes des libellules

et des demoiselles ne se rabattent en arrière

lorsque l'insecte est au repos.

 

5_IMG_1625legere

 

On aimerait que ces insectes là se nourrisent

d'amour et d'eau fraîche.

Ce n'est pas le cas. Ils se nourrissent d'autres insectes

capturés en vol.

 

6_IMG_1630legere

 

Voil un oiseau des campagnes qui semble ne rêver que d'une chose :

passer inaperçu. Il s'agit du Bruant proyer.

 

8_IMG_1637legere

 

Mais alors, pourquoi chante-t-il à tue-tête sur l'unique arbuste

au bord du chemin qui longe ce champ de céréale ?

 

9_IMG_1638legere

 

Son nid est souvent caché sous une motte,

dans un champ de trèfle ou de luzerne.

 

 7_IMG_1646legere

 

 

Pourquoi chante-t-il donc si fort ?

On est en pleine période de reproduction.

Soit il dit à sa femelle : Que tu es belle et bonne.

 

10_IMG_1641legere

 

Soit il dit au mâle voisin : Si tu t'approches, je te casse la figure.

Son plumage ressemble à celui de l'alouette ou du cochevis.

Mais il a un bec de granivore. Ce bec est muni d'une sorte de "dent"

que l'on aperçoit ici, qui est caractéristique des bruants.

 

11_IMG_1643legere

 

Il fait un "chant de mobylette" : c'est bien un Bruant proyer.

 

12_IMG_1644legere

 

Zut, je l'ai vexé.

 

St Hippolyte de Caton (30), le 23 avril 2017

_______

 

Enregistrer

Enregistrer