Un peu plus loin, toujours en Cévennes,

toujours la végétation caractéristique.

Ci-dessous, le Genévrier-cade, à ne pas confondre

avec le Génévrier commun.

 

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La sécheresse de l'été

a créé un beau patchwork de couleurs ;

mais bon nombre de ces arbres,

pourtant habitués au manque d'eau,

ne repartiront pas.

 

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Les collines cévenoles sont couvertes

de ces murets de pierres sèches

qui permettaient de faire quelques cultures

sur de minces bandes de terre.

 

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Les bois sont propres,

grâce à une signalisation adéquate.

 

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Ce dispositif est destiné à empêcher

les sangliers de se frotter contre les poteaux

après s'être roulés dans la boue.

Cela finit pas user les poteaux !

 

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Le hameau de Carnoulès.

Plus de sangliers que d'habitants.

 

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Quelques moutons.

Pas encore de loups.

 

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L'habitat est assez vétustes.

Les portes jointent mal.

 

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Il y a quand-même des rideaux

aux fenêtres.

 

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Et des chasseurs.

 

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Vue depuis Carnoulès à la tombée de la nuit,

en direction d'Anduze,

 

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 la porte des Cévennes.

 

Carnoulès, St Sébastien-d'Aigrefeuille (30), 7 janvier 2018

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Alès. On voit qu'on est tout proches

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des Cévennes.

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