Affût au coeur des marais.

Tant pis pour les moustiques.

Qui voilà ?

Une Poule d'eau, rien de plus normal.

 

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Ce qui est formidable, lors des affûts,

c'est que la vie reprend son cours, comme si on n'était pas là.

C'est donc un peu humiliant, aussi.

Revoilà la Poule d'eau.

Sûr ?

Eh bien non.

 

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Le bec, beaucoup plus fort (bien qu'il s'agisse d'un poussin),

n'est pas rouge, et on ne voit pas les taches blanches sur les ailes.

 

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C'est le poussin de la Talève sultane,

et voici un individu plus grand (pas encore un adulte) à gauche.

 

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Il y a quinze ans, la talève n'était pas présente en Camargue ;

seulement en Espagne, notament dans le delta du Guadalquivir.

 

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La Camargue gardoise possède une des plus grandes roselières du Midi.

 

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Cela convient très bien à la Talève sultane.

 

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L'individu que l'on voit là est un immature de la première nichée (avril-mai).

Son bec deviendra rouge vers la fiin de l'été.

 

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Elle ne me voit pas, mais se tient prudente

 

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et ne s'éloigne guère de la végétation

 

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où elle trouvera refuge

 

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à la moindre alerte.

 

Le Pont des Tourradons, Vauvert-Gallician (30), le 1er juillet 2018

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Photo d'un adulte, qui justifie le nom latin

de l'oiseau, Porphyrio porphyrio.

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Merci à l'envoyé spécial anonyme

pour cette dernière photo.

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