Le lendemain, toujours en fin d'après-midi,

toujours sur la même voie ferrée désertée,

 

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dans un espace plus sauvage encore,

à hauteur du hameau de Conqueyrac.

 

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On sait que les ouvrages d'art

construits par les cheminots étaient faits

pour durer longtemps.

 

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Presque un siècle et demi après,

rien n'a bougé.

 

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Le ballast est toujours là,

serré de près par la végétation.

 

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Depuis la hauteur que constitue ce tracé,

on aperçoit quelques vieux mas languedociens,

 

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perdus dans la garrigue.

 

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Il y a par là beaucoup plus de sangliers que d'hommes.

A l'aide de leur groin, ils labourent le sol,

malgré sa dureté et les cailloux.

 

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Ils ont aimé se frotter les flancs sur le tronc

de ce gros Genévrier-Cade

dont l'huile parfumée est sensée

chasser les parasites

(tout comme le goudron des poteaux téléphoniques).

 

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Cet arbuste perd ses feuilles,

mais conserve ses fruits étonnants.

Il s'appelle Paliurus spina-christi,

 

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 ou encore Epine-du-Christ.

 

Conqueyrac (30), le 27 janvier 2019

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La chapelle St André,

sur son petit tertre,

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déjà mentionnée en 1256.

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