Sur la sable qui borde souvent la Loire il arrive que l'on trouve des coquillages,

 

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comme ceux-ci, qui se trouvaient groupés en une petite colonie.

 

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Ont-ils décidé de mourir au même endroit,

ou est-ce un remous qui les a disposés ainsi ?

 

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Comment s'appellent-ils ? J'ai décidé de ne pas vous le dire.

 

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Ce ne sont pas des fleurs d'amandier, ce sont les fleurs d'une plante

qui pousse dans l'eau, près des rives.

 

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Savez-vous comment elle s'appelle ?

 

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Moi non plus.

 

7

 

Et quand on ne sait pas, il vaut mieux ne rien dire.

 

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Penchons-nous alors sur cet insecte - dont j'ignore le nom - et observons

 

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que ses antennes, loin d'être inertes, réagissent à l'environnement

ou à l'humeur de celui qui les porte.

 

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Cela signifie-t-il quelque chose ? Certainement.

Quoi ? Je n'en sais rien. Décidément...

 

Val de Loire, entre Chinon et Saumur, début sept. 10

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Il y a un an, je ne savais pas vraiment ce qu'était un blog. Quel drôle de mot.

Grâce à Didier B. qui m'a encouragé à acheter un appareil numérique

(trouvé d'occasion), à ma soeur Maryse qui m'a mis en contact avec Mickaël B.,

et à Mickaël qui a mis ce blog en route, aidé par son épouse,

j'ai pu en un an éditer 337 séquences qui sont aujourd'hui reçues par plus

de 80 abonnés, et visitées par des amateurs des 4 continents...

Merci aux uns et aux autres de participer à cette modeste aventure,

de partager l'émotion, la poésie et - comme sur la séquence d'aujourd'hui -

l'érudition que suscitent les être petits ou fragiles de la Création.

Continuons à être sensibles, étonnés et... reconnaissants.     Charles

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